Défense russe : l'armée ukrainienne a frappé à deux reprises une installation énergétique russe à Koursk, en dépit du moratoire

Le ministère russe de la Défense a dévoilé le lieu exact de frappes ukrainiennes sur les installations énergétiques russes : dans la région de Koursk, les forces ukrainiennes ont ciblé un transformateur électrique ce qui a entraîné la coupure de l'alimentation électrique pour plus de 1200 foyers.
Au cours des dernières 24 heures, les forces armées ukrainiennes ont délibérément frappé à deux reprises des installations d'infrastructures énergétiques russes dans la région de Koursk, a rapporté le ministère russe de la Défense.
«Le 2 avril à 2h11, à la suite d’une attaque de drone ukrainien sur une station de 110 kW (appartenant à la filiale de la société publique Rosseti Tsentr — Kourskenergo) située près de la localité de Klioukva un transformateur a cessé de fonctionner et l’électricité a été coupée pour plus de 1 200 foyers de la région de Koursk», a indiqué le communiqué.
Le ministère russe de la Défense a également noté que la deuxième frappe de l'armée ukrainienne avait entraîné la rupture d'un câble électrique, ce qui a conduit à la coupure de l'alimentation électrique pour plus de 300 ménages.
«Sur fond de déclarations de divers représentants du régime de Kiev, à commencer par Zelensky, affirmant respecter le moratoire sur les attaques contre les installations énergétiques russes, l’armée ukrainienne frappe systématiquement les infrastructures énergétiques russes à l’aide de drones et de systèmes d’artillerie», a conclu le communiqué.
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a également fait état de violations de l'accord par les forces armées ukrainiennes. «Le régime de Kiev ne respecte pas le moratoire temporaire, il continue de frapper tous les jours nos infrastructures énergétiques», a-t-il déclaré aux journalistes. Il a également souligné que l'accord de la Russie sur l'arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques confirmait sa volonté de paix.
Dans le même temps, les pays européens tentent de convaincre le public de la situation inverse, délibérément fausse. Selon Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, il y a déjà plusieurs semaines, l'Ukraine a prétendument «consenti à un cessez-le-feu sans condition».